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Apixaban pour le traitement des événements thromboemboliques veineux chez les patients pédiatriques

Les données actuelles montrent une incidence croissante de la thromboembolie veineuse chez l’enfant (voir nos publications des 21 février 2026, 3 avril 2026 et 14 avril 2026). Pourtant, il existe peu de recommandations thérapeutiques fondées sur des preuves concernant l’utilisation des anticoagulants oraux directs pour traiter cette affection dans cette population. Le Lancet publie les résultats d’une étude descriptive prospective, ouverte, multicentrique, randomisée et contrôlée qui a été menée sur 120 sites répartis dans 14 pays portant sur le traitement par l’anticoagulant oral direct apixaban des événements thromboemboliques veineux chez les patients pédiatriques. Les patients ont été répartis de manière aléatoire (selon un rapport 2:1) pour recevoir soit de l’apixaban par voie orale, soit le traitement standard (héparine non fractionnée, héparine de bas poids moléculaire ou antagonistes de la vitamine K). Le critère principal d’efficacité était un critère composite associant l’incidence de la thromboembolie veineuse récidivante et la mortalité liée à la thromboembolie veineuse. Le critère principal de sécurité était un critère composite associant les hémorragies majeures et les hémorragies non majeures cliniquement pertinentes. Entre le 22 novembre 2015 et le 30 avril 2024, 229 patients ont été répartis de manière aléatoire : 155 dans le groupe apixaban et 74 dans le groupe recevant le traitement de référence. L’âge médian était de 14,2 ans. La durée médiane du traitement durant la phase principale était de 83 jours dans le groupe apixaban et de 83 jours dans le groupe recevant le traitement de référence. L’étude a montré que le profil de sécurité et d’efficacité d’un schéma posologique d’apixaban à dose fixe adaptée au poids corporel s’est révélé comparable à celui du traitement de référence pour la prise en charge de la thromboembolie veineuse et la prévention de ses récidives chez les enfants de moins de 18 ans.

Lire l’abstract de l’article publié par le Lancet (en anglais)

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