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Durée optimale de la bithérapie anti-agrégante après intervention coronaire percutanée chez les patients à risque hémorragique

Après une intervention coronaire percutanée, le risque d’événement cardiovasculaire ischémique majeur est maximal dans les premiers mois puis diminue ensuite, alors que le risque hémorragique reste stable. Sur cette base plusieurs essais cliniques ont été menés pour déterminer la durée optimale de la bithérapie anti-agrégante dont l’objectif est de réduire le risque de complication ischémique mais qui comporte un risque de saignement. Jama Cardiology publie le 24 juin les résultats d’une méta-analyse italienne regroupant 14 essais incluant au total 11 398 patients à haut risque hémorragique qui montre qu’une bithérapie anti-agrégante raccourcie par rapport à la durée standard (6 à 12 mois) réduisait le risque de saignement majeur de près de 30 % sans augmenter le risque d’événement cardiovasculaire majeur. Les auteurs ont noté un sur-risque pour le traitement de seulement un mois par rapport au traitement de 3 mois, mais non significatif statistiquement selon eux. Ils en concluent qu’il convient par prudence d’opter pour un traitement de 3 mois.

Lire l’article publié par Jama Cardiology (en anglais)

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