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Recommandations européennes sur pathologie cardiovasculaire et maladie rénale chronique

Medscape (Vincent Richeux) publie sur son site le 21 septembre 2026 un long article consacré au recommandations de la Société européenne de cardiologie (ESC) et de l’European renal association (Era) présentées lors du congrès 2026 de l’ESC qui s’est tenu à Munich. Parmi celles-ci, le dépistage systématique de la maladie rénale chronique (MRC), reposant non seulement sur la créatinine plasmatique, mais aussi sur l’albuminurie, ainsi que l’utilisation précoce de traitements tels que les inhibiteurs de SGLT2, la finérénone et le sémaglutide, selon le profil du patient et sa fonction rénale est mis en avant. Marqueur majeur de la fonction rénale,  le débit de filtration glomérulaire (DFG) est associé à un risque accru de maladie cardiovasculaire lorsqu’il est inférieur à 60 mL/min/1,73 m². Le risque augmente progressivement avec la diminution de la DFG et l’augmentation de l’albuminurie. Les agonistes du récepteur du GLP-1 et des inhibiteurs de SGLT2, initialement développés comme antidiabétiques, ont montré dans plusieurs essais cliniques une efficacité en termes de prévention de la maladie cardiovasculaire et rénale qui va bien au-delà du contrôle glycémique. Chez les patients présentant une MRC, la prévention du risque repose sur l’instauration de traitements permettant à la fois de ralentir la progression de la maladie rénale et de réduire le risque d’événements cardiovasculaires. La finérénone trouve sa place dans le traitement des patients atteints de diabète de type 2 et de MRC, sur la base notamment des essais Fidelio-DKD et Figaro-DKD. En prévention du risque cardiovasculaire et rénal, le sémaglutide, agoniste du récepteur du GLP-1, est également recommandé chez les patients atteints de diabète de type 2 et de MRC. Le traitement anticoagulant de la fibrillation auriculaire (FA) doit également être adapté selon la fonction rénale. Enfin, les recommandations insistent sur la nécessité d’organiser le parcours de soins en assurant une bonne coordination entre cardiologues et néphrologues afin d’identifier les patients à haut risque et leur garantir un accès rapide à une prise en charge adaptée.

Lire l’article de Medscape

Lire les recommandations (en anglais)

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