
Dans un rapport qui vient d’être publié, l’Académie nationale de médecine étudie comment, à partir de trois sources(1), le recueil numérisé de l’activité électrique myocardique autorise son analyse par Intelligence artificielle (IA).
L’académie de médecine précise ainsi sa position sur l’utilisation de l’IA en matière de rythmologie cardiaque, soulignant que « l’utilisation de ces données ne va pas sans soulever des problèmes éthiques et juridiques qui sont encore incomplètement réglés ». Aussi, préconise-t-elle notamment que les médecins rythmologues « approfondissent leurs connaissances mathématiques et intègrent les propositions des apprentissages automatiques et profonds dans leur démarche diagnostique et thérapeutique ».
(1) les outils d’intervention en rythmologie, les registres de la mort subite (pour l’identification des facteurs prédictifs de risque) et les dispositifs médicaux connectés





