
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) souligne que le bruit est le facteur environnemental le plus impliqué dans les perturbations du sommeil, notamment la nuisance due au trafic routier.
Une mauvaise qualité (et quantité) de sommeil n’a pas que des conséquences sur la qualité de vie, mais favorise également l’émergence de pathologies graves.
L’étude Somnibruit(1) réalisée en Ile-de-France vise à mieux identifier les effets du bruit environnemental sur les troubles chroniques du sommeil de type insomnie . Pour ce faire, elle a croisé, de manière exploratoire, les données issues du remboursement de psychotropes à visée hypnotique par l’Assurance maladie au bruit généré par les transports (routier, ferré et aérien), en y ajoutant les bruits liés aux activités récréatives nocturnes.
Consulter la synthèse de l’étude
1) étude réalisée par Bruitparif (pilote de l’étude), l’ORS Île-de-France, le Centre du Sommeil et de la Vigilance de l’Hôtel Dieu (APHP), l’unité de recherche Sommeil-Vigilance-Fatigue et Santé Publique (VIFASOM – Université Paris Cité) et la Ville de Paris




