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Lien entre le stress, la dépression et les risques cardiovasculaires ?

Medscape (Cristina Ferrario) a publié le 27 octobre2026 un article portant sur l’intervention faite par le docteur Valeria Raparelli, maître de conférences au département de médecine translationnelle et de précision de l’université Sapienza de Rome à l’occasion du 127ème congrès national de la Société italienne de médecine interne (SIMI), qui s’est tenu du 2 au 4 octobre 2026. Elle a souligné qu’une prise en charge globale du patient au plan de sa santé cardiovasculaire exigeait de prêter attention aux facteurs psychologiques et sociaux, au même titre qu’à la santé physique, notamment au sexe et au genre. Selon le docteur Raparelli, le genre est une variable non biologique qui peut être évaluée et intégrée dans la recherche et la pratique clinique grâce à la collecte d’informations dans 4 domaines principaux : l’identité, les relations, les rôles et les facteurs institutionnels. Le genre aurait ainsi une importance particulière dans le cadre des maladies cardiovasculaires, qui restent l’une des principales causes de décès chez les deux sexes, mais qui touchent de manière disproportionnée les femmes. Outre les facteurs de risque cardiovasculaires biologiques et traditionnels, tels que le tabagisme et l’hypertension artérielle, les femmes peuvent être confrontées à des facteurs sociaux et culturels qui accentuent davantage leur vulnérabilité par rapport aux hommes. Le stress et la dépression peuvent affecter la santé cardiovasculaire par le biais de mécanismes biologiques, psychologiques et sociaux. En conclusion, le docteur Raparelli a souligné la nécessité d’intégrer des outils de dépistage des troubles de santé mentale dans la pratique clinique courante et d’adopter une approche de la recherche tenant compte des différences entre les sexes et des genres.

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